Look: Soleil d’automne

Look: Soleil d’automne

Hello tout le monde!

Je reviens aujourd’hui avec un nouveau look: Soleil d’Automne! Je suis très fière de ce look et j’avais hâte de vous le présenter! Je devais originellement poster cet article samedi, et je n’ai pas trouvé le temps, ni sans doute la force de le faire. Mais c’est parti, on y va 😉

Ça y’est, l’automne est arrivé à Paris. Je n’ai jamais été une « Summer girl », j’ai même toujours eu du mal à comprendre ce que les gens aimaient dans l’été. Alors oui, bien sûr, les premiers jours de l’été sont magiques: on ressort les robes, on passe des soirées interminables sur les quais, à savourer l’air chaud du soir et les dernières lumières d’un soleil éclatant. Oui, l’été, on part en vacances, parfois très loin quand on a de la chance. Mais je ne suis pas cette personne qui va se réjouir à l’idée de multiplier les soirées, les festivals et les romances de vacances. 

Quand l’automne revient, ce que je ressens, en premier, c’est un soulagement. J’ai le sentiment que les choses rentrent dans l’ordre, chacun reprend ses affaires, son travail, ses études. Pour faire une jolie métaphore, je comparerais l’été au soir (le temps de la fête) et l’automne au jour (le temps « normal »). Et je n’ai jamais réussi à adhérer au temps de la fête, j’ai toujours préféré le jour, quand on est bien réveillé, qu’on peut se promener, aller dans des cafés, vivre une routine qui, finalement, me plaît.

Finalement, l’automne, c’est assez excitant pour cette raison: on a eu trop de lumières, trop de rencontres, trop d’exceptionnel. En septembre, quand on est scolarisé, on achète ses crayons, on se prépare à reprendre l’ordinaire. Retrouver ses amis du jour, plutôt que ses amis du soir. Le soleil s’adoucit, et les couleurs de l’été également: les feuilles prennent cette jolie teinte orangée, les lumières se tamisent juste assez pour nous enrober de douceur. 

On pourrait dire que l’automne, en quelques sortes, c’est le temps du repli sur soi. Mais je ne vois pas cette affirmation comme négative: au contraire, après avoir brûlé sous le soleil, on se dorlote sous la couette. Pour moi, l’été c’est le temps des extravertis, et l’automne celui des introvertis. En fait, en été, je me sens assez mal: on me dit que je dois profiter, que je dois célébrer, que je dois m’amuser, que je dois sortir. Parce que pour les gens, c’est comme ça qu’on s’amuse, et pour eux, l’été est un temps privilégié, une sorte de cadeau.

Pour moi, le plaisir d’avoir une fenêtre à peine entrouverte, un soleil timide et doux, la chaleur de mon chez-moi et de mes chats, et cette odeur humide si particulière aux premiers jours de l’automne, c’est un cadeau inestimable. Certains aiment quand ça brille, quand c’est éclatant; d’autres, comme moi, aiment la douceur, être enveloppé dans une routine chaleureuse, mais qui ne brûle pas. Le mot routine sonne d’ailleurs étrangement négatif, alors qu’il est si précieux: rejoindre des collègues qu’on apprécie, déjeuner dans des lieux familiers, voir des amis qui nous sont précieux, et rentrer se dorloter avec un livre ou un film, bercé par le ronronnement des chats: pour moi, il n’y a franchement pas mieux.

J’aime vivre. J’aime être dans l’action, dans la production. Je n’aime pas l’été car c’est un temps d’arrêt, et déjà petite, ça m’angoissait: je n’avais aucune prise sur le réel, sur la vie qui courait, en étant dans cette saison qui est par définition en dehors du temps. Je voulais avancer, sur mes projets, mes relations, mes idées; mais en été, on est censé profiter de l’instant présent. Je vous le confesse, je sais combien il est nécessaire de le faire, et je ne suis pas en train d’incriminer cette période de l’année: j’explique simplement que je m’y sens moins à l’aise. L’été, on s’amuse, on imagine, on projette; l’automne, on passe au concret, et c’est ça que j’aime 😉 

Sur ce, passons au look! 🙂 

Je suis allée avec @charlotte.leese au Strada Café, que l’on trouvait photogénique. Et, de fait, le bleu du magasin résonne très joliment avec le rouille de ma robe.

Cette robe, elle vient d’une marque que j’ai découvert récemment: Sister Jane. C’est une marque qui propose des vêtements un peu excentriques, des classiques revisités. Ce qui m’a attirée en premier, c’est bien sûr la couleur de la robe, et ses reflets soyeux. Mais en regardant de plus près, je suis tombée sous le charme du col, joliment cranté.

De fait, la robe est dessinée avec beaucoup d’attention sur les détails: du col aux manches, légèrement bouffantes, en passant par les boutons délicieusement rétro, l’ensemble de la robe dégage un parfum nostalgique, avec une réinterprétation un peu rock d’une robe sage. D’ailleurs, je pense que c’est plutôt à mon image: jeune fille sage, qui sort un peu de ses bonnes manières 😉

Par ailleurs, je porte des chaussures Jonak qui sont un peu mes meilleures amies de toutes les grandes occasions. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ces talons sont super confortables. Ils sont, en plus, vraiment mignons: en velours noir très fin, ils s’attachent à la cheville par une boucle ronde, qui accentue le look vintage de l’ensemble.

 

Enfin, et la plus importante partie du look: les lunettes de soleil gracieusement offertes par les géniaux créateurs du Binoclard. Ce magasin de lunettes offre en effet une sélection des lunettes les plus classes, mais aussi les plus originales que vous pourriez imaginer. On y trouve de tout, par des créateurs aux styles très variés, et avec un style audacieux.

 

David, Aaron et Anthony, propriétaires du Binoclard, sont des gars très drôles et amateurs fous de lunettes. Ils ont donc décidé de lancer leur propre collection, et m’ont offert cette paire pour fêter l’occasion: les Mon Coco, dont le nom est un clin d’oeil au petit nom que les deux copains donnent à leurs clients. J’ai tout de suite adoré cette paire, dont l’inspiration vintage est exactement dans l’esprit à la mode actuellement. Et pour en faire bon usage… j’ai décidé de vous les faire gagner! 

Ce sont des lunettes de soleil d’une valeur de 100€, que tu pourras recevoir après tirage au sort le 11 novembre.

Pour ça, tu peux aller sur Instagram, liker la page des Binoclards et la mienne, et commenter ma publication en écrivant le nom de deux amis que tu souhaites inviter à partager le challenge.

Pour multiplier tes chances, tu peux également reposter la photo avec le hashtag: #jeveuxdesmoncoco 

Bonne chance les copains!

Sister Jane
Jonak
Les Binoclards

et Charlotte Leese 

Moult love ♡

 

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Look: La Liseuse

Look: La Liseuse

Bonjour tout le monde!

Me voilà de retour avec un nouveau look: La Liseuse. C’est une petite référence à deux oeuvres d’art que j’apprécie, le roman Le Liseur de Bernhard Schlink, et le tableau La Liseuse de Fragonard. Et surtout, un gros clin d’oeil à mon nouvel emploi: je suis en effet nouvellement libraire! 

Ces dernières semaines ont été chargées émotionnellement pour moi: eh oui, mon entrée dans le monde du travail s’est concrétisée, et ça m’a énormément fatiguée! Ça y’est, j’ai signé un CDI, un 35h, et c’est parti jusqu’à la retraite 😉 Dit comme ça, ça fait un peu peur, mais c’est aussi une grande avancée.

Après des années de galères familiales, j’ai rompu les liens cet été avec mes parents. Mais cet élément dépendait évidemment de ma capacité à survivre (#manger) sans eux. Depuis que j’ai passé le bac, j’habite toute seule; j’attendais depuis très longtemps de pouvoir m’émanciper d’une famille que je considère comme destructrice pour moi. Mais voilà, c’est pas si simple. J’ai commencé des études très prenantes (prépa littéraire, puis double-cursus à La Sorbonne et l’Ecole du Louvre, passage à Sciences Po et master d’histoire), mais je ne me retrouvais pas dans ces formations, et j’espérais pouvoir recommencer des études plus artistiques, en rapport avec la mode ou le design. Mais pour ça, je devais entretenir des relations cordiales avec mes parents, et c’était extrêmement dur.

 

Cet été, alors que mon entrée à l’ESMOD en cursus de stylisme s’était concrétisée, j’ai finalement saturé et compris que je n’étais pas prête à continuer ce statu quo dans mes relations familiales. J’ai renoncé à une carrière, à une vie en quelque sorte, et à beaucoup de choses en même temps pour acquérir une tranquillité d’esprit.

Alors voilà, obtenir cet emploi, ça signifie gros pour moi. Ça y’est, je suis une adulte. Ça y’est, je vais pouvoir respirer. Ça y’est: c’est le moment que j’attendais depuis toute gosse. Et en même temps, je n’ai plus que moi sur qui compter. Ça fait peur. C’est beau, aussi: d’une certaine façon, tous mes rêves sont à portée de main. Je n’ai plus à espérer qu’untel me soutienne, qu’untel approuve. Tout dépend de moi, et donc, tout est possible. 

Le blog, l’emploi, et une bonne dose de positivité: ma vie est en train de prendre un nouveau tournant. Après des années à stagner dans une position de victime, de dépendance, et d’attente, je suis maintenant aux rennes de ma vie, et je n’ai qu’à en décider l’orientation. Beaucoup de soulagement, mais aussi beaucoup d’anxiété: maintenant que je suis maître du navire, les réussites comme les échecs seront de mon ressort! Et c’est sans doute ça qui me pétrifie, me fatigue énormément et m’empêche d’être aussi productive que je le souhaiterais.

Et puis heureusement il y a cette petite voix qui me souffle la bonne réponse: « tu apprends, sois douce, sois tendre avec toi-même ». Aujourd’hui, plus que d’anticiper ce que je n’arriverai pas à faire, plus que de m’attrister de mes échecs, j’ai envie de célébrer ce que j’ai aujourd’hui et que je n’avais pas hier. J’ai envie de me souvenir qu’à un certain point, je rêvais de choses que j’ai depuis acquises. 

Se fixer des objectifs, c’est bien. Travailler chaque jour pour les réaliser, c’est bien aussi. Mais se blâmer quand on n’y arrive pas, c’est tout simplement inutile, et même contre-productif. En une phrase: il faut cultiver le juste, mais ne pas chercher à changer le faux. 

Voilà donc pour la petite leçon de la semaine! Revenons maintenant à nos moutons, et par moutons, j’entends: le look!

Cette semaine, je vous présente ma première collaboration avec la jolie marque parisienne Mademoiselle Pimpante! C’est en me baladant dans les petites rues de Montmartre que je suis tombée sur leur petite boutique, un petit coin lumineux et secret dont l’ambiance m’a tout de suite attirée. Cette marque, créée par deux soeurs, présente des vêtements d’esprit bohème chic qui sont à la fois originaux et tendance. 

Après avoir vagabondé dans la boutique, mon regard a été attiré par cette jolie blouse. Elle pendait joyeusement, toute seule, au-dessus de la caisse: c’était en fait un modèle unique, que les créatrices avaient décidé de ne pas reproduire. Il faut savoir que chez Mademoiselle Pimpante, les collections sont mini-mini: quelques pièces par taille, et c’est tout. Et cette blouse, elle, était carrément la seule pièce produite dans ce modèle! Couleur nacre, la blouse est en coton brodé, et les broderies sont extrêmement détaillées. J’ai adoré les détails du cou et des manches, des petits clins d’oeil XIXe sur des broderies d’inspiration asiatique. Derrière, une longue fermeture noire rajoute un aspect rock trop charmant. En tout cas, j’ai eu mon petit succès!

Pour mettre en valeur cette jolie chemise, j’ai choisi un short noir assez simple, que j’ai acheté chez Des Petits Hauts. J’ai aussi mis des grosses derbies style Doc Martens (de COS), et mes nouvelles grosses lunettes rondes (que je te présenterai bientôt). J’adore le rendu, entre petite fille modèle et fashionista un peu rock! 

Pour faire ces photos, j’ai été chez Merci accompagnée de la talentueuse @alejandrarossophotographie 

Pour visiter les super créatrices de Mademoiselle Pimpante, c'est par ici:

Mademoiselle Pimpante, 17 rue la Vieuville 75018 Paris

http://www.mademoisellepimpante-shop.net/

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Look: Jeune Parisienne

Look: Jeune Parisienne

Bonjour tout le monde!

Me voilà de retour pour un deuxième look, et pas n’importe lequel: je vous présente la Léna de tous les jours, que j’ai appelée Jeune Parisienne. Et pour cause, je pose dans une laverie, mon pire ennemi du quotidien, l’anti-thèse du sexy et des photos de Tour Eiffel qu’on a souvent l’habitude de voir. Mais comme une parisienne n’est jamais censée sortir sans avoir le style, j’ai quand même choisi des habits pas trop laids (en vrai je vais souvent à la laverie en pyjama) (quoi qu’est-ce qu’y a?).

Malgré une semaine intense et chargée, je suis ravie de vous présenter ce deuxième shooting. Pourquoi intense? Peut-être parce que je n’ai pas vraiment pris de vacances depuis presque 5 mois. Ou peut-être parce que le blog étant lancé, je me mets une pression de folie, enchaînant les shooting, les publis Instagram et les articles! Alors cette semaine, je vais te parler un peu du perfectionnisme, et de comment il s’applique dans ma vie.

Quand on me connaît un peu, on pourrait croire que je suis tout sauf perfectionniste. Je suis bordélique, déconcentrée, je me ronge les ongles et je passe 90% de mon temps à procrastiner. Mais quand on me connaît, mais qu’on me connaît vraiment, on sait que ces choses-là sont en fait le résultat (tordu) d’un perfectionnisme (poussé). Je ne range pas, parce que j’ai la sensation de ne pas pouvoir le faire parfaitement, donc j’abandonne avant même d’essayer. Je suis inattentive, parce que j’ai mille choses en tête et que je pense beaucoup, BEAUCOUP trop. Et je procrastine beaucoup… parce que c’est plus facile que d’échouer! Toi aussi, tu te reconnais?

Évidemment, avec le temps, j’ai réussi à contenir un tant soit peu ces compulsions (ou non-compulsions, je ne saurais dire). Mais quand il s’agit du blog, de mon bébé, mon projet, c’est plus dur. Parce qu’avec ce blog, je veux sortir le meilleur de moi, et de la manière la plus appropriée, mais aussi authentique. Et c’est difficile de savoir où commencer, quand on est son propre boss! Et dans ce genre de cas, il faut accepter trois choses:

  1. Inventer ses propres règles
  2. Ne pas vouloir que tout soit parfait dès le début
  3. Être patient, et accepter l’échec

Quand tu mets ton « toi » en ligne, #tonblog, c’est quand même relativement difficile puisque tu as nécessairement envie de présenter une version parfaite et intelligente de ton style, tes idées, tes réflexions. Et c’est là que j’ai désamorcé la bombe. Mon blog, c’est mon projet. Mon projet, c’est moi. Moi, je ne suis pas un produit fini. Comme chaque personne dans son projet personnel, couple, famille, travail, passion, j’apprends et c’est ce qui rend les choses authentiques. En d’autres termes: lâcher prise est la meilleure façon de produire, et de produire du soi.

Bref, j’ai plein d’idées et comme toi sans doute elles ont tendance à venir toujours au mauvais moment: le soir avant de dormir, par exemple. Et souvent, quand on a le temps d’écrire un article, pouf! plus d’idée… donc le tout c’est de se forcer à écrire. Par exemple, en planifiant la semaine et les articles. Ça semble basique mais on se trouve parfois des excuses pour ne pas le faire alors que c’est comme le sport: si c’est ton truc, tu te sens tellement bien après l’avoir fait… 😉

Donc, en l’honneur du moi un peu désordonné, jeune et en galère, je te présente un superbe look photographié par Alejandra Rosso (@alejandrarossophotographie sur insta), qui en plus d’être super cool, est aussi une super photographe. Regarde, on dirait presque que je suis sexy à la laverie!

Le look a pour principal but de te présenter le t-shirt de la créatrice Jeanne Damas, qui a récemment lancé sa marque: Rouje, avec un J, comme Jeanne. Parisienne par excellence, elle représente la nonchalance élégante de la capitale, avec une petite touche de jeunesse bien fashion. J’aime cette marque d’amour, et même si je suis pas trop « t-shirt à écritures » à la base, le vieux rose de celui-ci, et sa calligraphie vintage, m’ont tapés dans l’oeil.

Je porte également un pantalon Chino à motifs pieds de poule acheté chez Pull & Bear. On oublie souvent d’acheter des classiques, et c’est bien malheureux parce qu’il n’y a pas de meilleure façon d’avoir l’air « détendue mais cool », par exemple quand tu vas à la laverie. Ce n’est qu’un exemple. J’ai flashé sur ce pantalon en particulier pour ses gros boutons noirs un peu vintage. En plus, le motif pieds de poule s’accorde de plein de manières: tu peux le porter avec des Dr. Martens pour un look « punk », avec un gros pull rose pour un style plus classique, ou encore, comme je l’ai fait, avec un t-shirt assez simple pour avoir l’air décontracté.

Enfin, je porte des Vans Old Skool en cuir noir. Oui, oui, je voulais faire comme tout le monde mais avec une petite touche en plus, je suis comme ça, qu’est-ce que tu veux. J’aime beaucoup le style teenager un peu 90’s des Van’s, bien qu’à l’époque j’étais #teamconverse. J’ai longtemps hésité à prendre les roses, mais j’ai déjà beaucoup de baskets roses. Et les basket noires, ça marche toujours. Je trouve qu’en cuir, elles sont plus élégantes qu’en toile, et ça rajoute une petite touche rock que j’aime beaucoup. C’est le moment blogueuse: je te conseille fortement d’acheter des baskets dans les magasins pour enfants, si tu fais moins que du 40. La plupart de mes modèles classiques viennent de Foot Locker Kids, et, par exemple, ces Van’s m’ont coûté 54,99€, soit bien moins cher que le modèle pour adulte. Parfois, ils ne vont pas jusqu’au 39, mais pour les Adidas par exemple, le 38,5 fait toujours l’affaire. Voilà, c’était gratuit ce petit conseil 😉

 

PS: la veste en cuir est un prêt généreux de ma photographe, et je suis très contente du résultat, mais je ne sais pas du tout d’où elle vient!

Encore merci à Alejandra Rosso, @alejandrarossophotographie

Alors, tu aimes ce genre de look plus "casual"? ♡

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Comment gérer tes migraines?

Comment gérer tes migraines?

Hello à tous et surtout aux migraineux! 🙂 J’avais annoncé que ce blog serait en partie centré sur des problématiques psychologiques. Je vous parlerai de ruptures familiales, de crises d’angoisses et d’entrée dans l’âge adulte. Mais pour commencer de manière plus soft, j’avais envie de te parler des migraines et de comment les gérer.

Les migraines, c’est pas drôle. Je dirais même que c’est beaucoup moins drôle que ce que la plupart des non-migraineux imaginent. Il y a plusieurs sortes de migraines, et chacune a ses petites particularités bien fun. Pour ma part, j’ai des migraines ophtalmiques, et comment te dire que c’est pas très agréable: j’ai un mal de chien derrière l’oeil, qui remonte dans toute une partie de mon crâne (gauche ou droite c’est selon son humeur), jusque dans le cou et le dos. Le kiff.

Ma première migraine, je l’ai eue à un an. Mes parents s’inquiétaient de me voir pleurer, donc ils m’ont amenée à l’hôpital et on leur a dit que c’était « juste » une migraine. Welcome into our beautiful, friendly world, Léna! Depuis, j’ai des migraines chaque semaine, qui durent souvent minimum 48h. Et je vis avec.

Moi quand j’ai la migraine

Je tiens à dire que je n’ai pas de recette miracle pour chasser les migraines pour toujours. On parle de kiné, ostéo, ou encore homéopathie mais je ça n’a pas fonctionné sur moi. En revanche, quelques séances d’acupuncture ont, à une époque, bien fait leur job. Sinon, ma mère était allée voir une druidesse une fois, mais elle s’est enfuie quand elle lui a conseillé de mettre seulement des sous-vêtements jaunes pour combattre les migraines. Donc je ne recommande pas trop, mais en même temps au final je n’ai pas essayé.

Voilà cependant quelques tips pour faire passer ta migraine quand tu en souffres:

Les huiles, alternatives aux médocs

L’huile essentielle de menthe poivrée, que tu peux masser dans le cou, sur le visage, ou simplement respirer, donne une impression de fraîcheur assez magique qui soulage énormément. Dans le même style, il y a l’huile essentielle de lavande, qui apaise réellement les petites migraines.

Savoir détendre son corps

Le yoga, les exercices de détente peuvent bien fonctionner pour faire passer la migraine. En effet, très souvent, les grosses migraines ont des causes psychologiques: un surplus de tension, beaucoup de stress, d’angoisses, qui passeront plus naturellement si tu détends physiquement ton corps que si tu te bourres d’antidouleurs. Si t’es pas un accro des exercices physiques, juste étire-toi, tu verras ça aide.

Bien respirer

Dans le même genre, faire des exercices de respiration est plutôt une bonne idée. Tu te mets debout, lève les bras quand tu inspires (lentement), et les baisses quand tu expires. Ne t’attends pas à ce que ça fonctionne en une fois, petit padawan, il faut attendre une bonne demie-heure de tels exercices pour que ton cerveau s’aère un peu. Pour te détendre, tu peux aussi demander à une personne assez aimante et serviable de te faire un massage. Mais comme on a pas toujours ça sous la main, je te conseille de faire des séances  de sophrologie, afin d’apprendre à détendre ton corps et t’auto-masser, en quelques sortes.

La caféine et l’eau

Boire un bon café: c’est la recette secrète de ma grand-mère. Bon, ok, elle a pas inventé l’eau chaude sur ce coup-là mais la caféine aide à lutter contre les migraines. Personnellement, je reste assez sceptique sur cette méthode, sachant que je prône plutôt le lâcher prise que la dose d’excitant. Mais c’est prouvé que ça marche, donc voilà, c’est cadeau. Sinon, tu peux aussi boire beaucoup, beaucoup d’eau, en tout cas moi c’est plutôt ce que je fais.

Faire l’amour!

Last, but not least, il est scientifiquement prouvé que les orgasmes font beaucoup de bien quand on a une migraine. De toi à moi, c’est assez évident, vu que ça provoque du plaisir, détend le corps, etc. Certes, tu ne pourras plus utiliser « j’ai une migraine » comme excuse si tu n’as pas envie de faire l’amour, mais au moins ça te forcera à être honnête dans ton couple (on a pas toujours envie, c’est normal), et tu verras que ça marche très très bien. Bon, après, si ton ou ta partenaire insiste trop en mode « t’as une migraine, viens bébé FAISONS L’AMOUR » tu peux aussi l’envoyer chier, il y a des moments tu souffres beaucoup trop pour avoir même envie qu’il ou elle s’approche de toi.

À ne pas faire quand tu as une migraine:

  • Manger du sucre
  • Boire du lait de vache et autres animaux (mais ça c’est un peu une règle général en fait)
  • Consommer des produits animaux en général (oeufs, charcuterie: à éviter).
  • Regarder les écrans (oui oui même ton portable)
  • Boire de l’alcool (oui bon j’avoue c’est assez basique comme règle)
  • Fumer
  • Ne pas manger. Ton corps a besoin de vivre aussi.

 

Bref, en résumé, les migraines ont souvent des causes psychologiques, mais tu peux travailler dessus en ayant un train de vie plus sain. Manger bien, faire du sport, apprendre à gérer son stress et se détendre sont les clefs. Cela dit, un article ne remplacera jamais une visite chez le médecin. Certaines migraines sont réellement très handicapantes, et il faudra être pris en charge par un spécialiste.

 

C'est quoi, toi, tes remèdes secrets contre la migraine? ♡

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Le matcha, ce kiff culinaire venu du Japon

Le matcha, ce kiff culinaire venu du Japon

La première fois que j’ai goûté du matcha, c’était à Tokyo, et juste ça m’a rendue folle. J’avais vaguement entendu parler des kit kat japonais tout verts, et le premier soir de mon arrivée au Japon, alors que je faisais des courses pour me sustenter, mon oeil a été attiré par un paquet des-dits kit kat. En grande exploratrice du goût et fan absolue de curiosités internationales, j’ai bravement acheté le paquet, et mangé d’abord un, puis deux, puis à peu près mille kit kat jusqu’à en avoir mal au ventre.

Découvrir le matcha, c’est pour moi un peu comme si on goûtait avec un oeil nouveau le chocolat ou le café. Au début, c’est intriguant, un peu surprenant, voire dérangeant pour certaines personnes. Mais bizarrement, on a toujours envie d’y revenir, et de fil en aiguille, ça devient une vraie addiction.

Mais du coup, le matcha, c’est quoi? C’est du thé, mais qui se présente sous une forme un peu inhabituelle: d’une couleur verte vive, il a été moulu grâce à un savoir-faire savant et est ainsi de grande qualité. En plus, le matcha a tout pour plaire: il baisse le cholestérol, détoxifie, améliore la concentration, améliore la peau et donne de l’énergie, parmi d’autres choses.

D’origine chinoise, le thé devint rapidement très populaire au Japon, au point d’être dès le XVIe siècle théorisé via la cérémonie du thé. Ces cérémonies, très spectaculaires, sont également très codifiées: de la façon de s’asseoir à celle de préparer, puis boire le thé, tout est réglé au millimètre près. Quand j’étais au Japon, j’ai participé à plusieurs cérémonies, notamment dans les temples. On est assis sur les tatami, à genoux, et quand on est autorisés à prendre le bol de thé dans les mains, il faut le faire tourner dans un sens avant de boire, et dans un autre avant de reposer le bol. Ça fait partie du charme de l’esthétique japonaise, le plaisir de créer de l’harmonie sans autre but que de faire du beau (« l’art pour l’art », comme diraient les Parnassiens français).

Bref, comme du café ou du chocolat, le matcha est à l’origine légèrement amer, mais si tu mets un peu de sucre et de lait avec, évidemment c’est à se damner. Les Japonais ont sans doute senti le filon et maintenant tu peux trouver des tas de dérivés du matcha, un peu moins nobles on va pas se le cacher. Glaces, cake, macarons, matcha latte… tu as l’embarras du choix, principalement au Japon mais de plus en plus à l’étranger également. À Paris, si tu veux goûter la magie du matcha, je te conseille principalement le Umami Matcha Café à République. Après, il y a aussi Aki, à Pyramides, mais le charme n’est pas le même (ça reste une boulangerie). Ou encore Toraya, qui propose des pâtisseries très fines, mais le côté « luxueux » rend cet endroit un peu trop froid pour moi. Tu peux retrouver les adresses plus bas!

Pour satisfaire les papilles même de ceux qui habitent un peu loin, je vous propose quand même la recette du cake au matcha. Pour les ingrédients, je te mets plus bas des adresses et sites internet 😉

(La photo n’est pas de moi, mais la recette est bien la mienne!)


Recette du cake au matcha:

– deux c.à s. de thé vert matcha

– 100 g de framboises

– 70 g de chocolat blanc

– 3 oeufs

– 150g de farine

– une c. à c. de bicarbonate de soude

– 80 cl de crème liquide de soja

– 60g de beurre

– 90g de sucre roux


  1. Préchauffe ton four à 160°
  2. Mélange le matcha et la crème légère
  3. Mélange les oeufs et le sucre dans un grand bol, et incorpore le premier mélange au deuxième
  4. Fais fondre le beurre, et ajoute la farine, la levure et le beurre fondu au mélange en remuant avec vigueur.
  5. Coupe le chocolat blanc en petit dés
  6. Verse un premier tiers du mélange dans le moule à cake préalablement beurré et ajoute les dés de chocolat blanc. Verse un deuxième tiers.
  7. Mélange les framboises avec le troisième tiers et ajoute le au-dessus des deux autres couches dans moule à cake.
  8. Enfourne et attends environ 40mn, en surveillant bien, parce que selon les fours ça varie beaucoup!

Cette recette est adaptable. Par exemple, dans d’autres versions, on peut faire un marbré. Tu mélanges la moitié de la pâte avec du matcha, et l’autre avec du chocolat blanc!

Les macarons de stylesweetca (voir plus bas)


- Autres recettes à base de matcha -

Le matcha latte
Les macarons au matcha
Les cookies au matcha
- Pour trouver les ingrédients -

à Paris
Kioko
K-Mart
Juji-ya
Umami Matcha Café (ils ont un espace épicerie fine)

en ligne
Le Marché Japonais
Satsuki
Nishikidôri
- Pour savourer un matcha latte ou des pâtisseries au matcha à Paris - 

Toraya
Umami Matcha Café
Aki
Wild & the Moon
Sadaharu Aoki
- Pour aller plus loin - 

MATCHA: A Lifestifyle Guide
MATCHA THE COOKBOOK
The Book of Matcha

Look: Urban Jungle

Look: Urban Jungle

Hi peps! Aujourd’hui, je vous présente mon premier shooting réalisé dans les serres du jardin d’Auteuil. C’est un très joli parc aux portes de Paris, dans le XVIe arrondissement, où on peut voir de jolies serres en métal un peu abîmées. À l’intérieur de ces serres (il y en a beaucoup), une ambiance différente à chaque fois, selon le pays d’où proviennent les plantes. C’est donc une super invitation au voyage, dans une ambiance tamisée, la lumière étant filtrée par les verrières.  Il fait chaud, humide, et on se sent transporté au milieu de plantes qui vont parfois jusqu’au plafond, bref, un endroit magnifique, dont le charme est décuplé par l’aspect secret et silencieux, un peu hors du monde.

Ça fera bientôt une semaine que j’ai lancé ce blog, et je suis très heureuse de vous présenter enfin un joli shooting avec un look assez tropical. Une semaine, ça peut paraître court, mais pour moi c’était intense: j’ai passé des années à rêver d’ouvrir mon blog, des mois à savoir où je voulais aller avec ce blog, et des semaines à travailler sur le design, le logo, et toutes les choses utiles pour préparer l’arrivée d’un beau projet.

En septembre, je devais entrer dans une école de stylisme, l’ESMOD, après avoir fini mon master d’histoire. J’étais acceptée, l’école était partiellement payée et je commençais à rêver plus concrètement à la manière dont je pourrais faire de ma passion pour les fringues quelque chose de plus professionnel. Malheureusement, suite à une dispute avec ma mère, il est devenu compliqué de financer l’école. Je souhaitais, par ailleurs, devenir indépendante le plus rapidement possible, et prolonger mes études compliquait cela. 

Alors l’idée du blog s’est faite plus précise, et surtout plus vitale: j’avais envie de faire quelque chose de concret de mon amour pour la mode, et comme j’aime parler, partager et écrire, MOON x LOTUS était en quelque sorte tout tracé. Un endroit pour moi, mais aussi pour vous, où l’on pourrait parler de mode, de rêves, de nos difficultés à nous épanouir, de nos problèmes personnels, amoureux, familiaux, mais surtout d’absolument tout ce dont on a envie de parler.

J’ai été soutenue comme je n’aurais jamais pensé l’être! Alors que je pensais que personne ne prendrait mon idée au sérieux, mon copain, mes amis, mes connaissances m’ont tous encouragée à poursuivre ce rêve et ont ainsi permis de commencer à le réaliser. J’ai rencontré des personnes qui m’ont proposé de faire des collaborations avec leurs marques (c’est en court, vous verrez ça 😉 ), qui m’ont offert leur soutien, leurs idées, leurs conseils. J’ai commencé à croire en moi et à m’affirmer: oui, c’est ça que je veux, c’est être blogueuse! Ça prendra le temps que ça prendra, mais à mon rythme, j’ai créé cet espace dédié à tout ce que j’aime, pour célébrer la vie. Grâce à vous, grâce à chaque personne qui me suit, silencieusement ou pas, je peux rêver plus grand. Donc merci de tout coeur!

Voilà donc mon premier shooting, avec une combi Suncoo dont je suis tombée raide dingue dès que je l’ai vue (le genre que tu l’essayes mais tu sais déjà que tu vas la prendre). Je me baladais au Citadium et elle m’a fait coucou, donc j’ai pas résisté 🙂 Le verre bouteille est réellement mis en valeur par le velours, et ressort très bien grâce aux fins boutons dorés. Et le fait que ce soit une combinaison casse un peu le côté classique, pour donner un look moderne d’inspiration XIXe.

Je porte des chaussures de la créatrice Laurence Dacade. Je les ai trouvées dans un dépôt-vente que j’aime beaucoup, à Oberkampf: Bobby. On y trouve de tout, à tous les prix! Ces chaussures étaient un peu chères, mais étant donné leur prix d’origine (600€), j’ai considéré que c’était une affaire (bah… faut bien se trouver des excuses aussi). Par contre, mes pieds ont pleuré, mes orteils ont pleuré, j’ai pleuré, mais ça a fait le bonheur de mon chauffeur Uber qui m’a affirmé que son business marchait très bien grâce aux talons des filles (« plus les talons sont hauts, plus j’ai des clientes! » (soit). Donc j’ai fait une bonne action au final, si, si!). Une coupe classique avec des petits détails rock, que demander de plus? Ah, et le petit sac doré vient des fripes du BHV Marais!

J’ai un magnifique choker signé Vanina, une petite marque de bijoux que je viens de découvrir. Ils font beaucoup de bijoux fantaisie, mais avec de très bons matériaux en général. Je vous invite vraiment à aller leur payer une visite parce que la plupart de leurs produits sont vraiment trop cool. Je trouve que leurs chokers sont à la fois fantaisie, originaux et quand même assez sexy, voire classes, et j’aime beaucoup ce mélange de styles. J’étais pas sûre au début de le porter en dehors des shooting, mais en fait je l’ai fait et j’ai eu pleiiiin de compliments 🙂

Enfin, la veste de ma vie: une veste Des Petits Hauts, que j’ai trouvé sur Vestiaire Collective. Elle est toute délicate, et j’aime bien l’associer à des vêtements plus classes, justement pour trancher. Et puis cette jolie couleur dorée automnale, associée à des motifs assez funky, juste j’en peux plus tellement je l’aime.

 

Un GRAND MERCI à Charlotte Leese (@charlotte.leese) pour ses magnifiques photos. Tu peux aller voir son Instagram, c’est juste trop joli (et on va travailler ensemble régulièrement!).

Des bisous! 🙂

Voilà pour le premier look! T'en penses quoi? Dis-moi ce que tu aimerais voir sur ce blog! ♡

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